Après un samedi soir plutôt désespérant...un dimanche soir calme à un diner amical, pour voir que le couple c'est possible au prix de quelques... sacrifices.
Un lundi en cure de maison pour me rappeler que j'aime beaucoup trop sortir!
Mardi donc, Café Etienne Marcel, cocktail, croque monsieur et relucage, un peu de shopping puis séance de ciné:
L'effrontée (1985) de Claude Miller avec Charlotte Gainsbourg (merci Amaury pour ce bijou)
Après le fou rire déclenché par la chanson titre, Sara, perché ti amo ( faudra puiser dans les goûts musicaux de ma mère...) on tombe sur une fille légèrement désaxée, cette belle fille de seulement treize ans qui est sur le porche de la féminité, fragile de sa maladresse et manque d'expérience, objet de désir malgré elle. Entièrement sous l'emprise d'une admiration aveugle envers ce qu'elle pourrait/voudrait être:Clara, cette pianiste, enfant prodige, belle, riche et éduquée. le moment qui m'a frappé le plus, c'est le moment où dans une crise, CHarlotte se rend compte de son pire ennemi, sa parole : "Mais pourquoi je n'arrive jamais à dire les choses comme je veux?"
Bonne question...aucune réponse... Il ne faut pas oublier la petite Lulu, voisine, malade de fragilité, malade d'amour amicale, en demande constante d'affection.
Ensuite on enlève le haut au Curio, ce fut bref!
Mercredi, matinée prolongée, après midi cosmo avec les filles, et sur les Champs Elysées (oh oui, quelle décadence) le temps d'un Sex and the city 2, je me suis dit la suite est possible. Les relations d'amour sont chiantes, on aime, on aime pas, on se hait puis on s'aime, on s'aimera jamais, on s'aimera malgré tout! Ce qui est beau dans ce film c'est que c'est une suite logique de la série, pour une fois on n'abandonne pas des héroïnes mignonnes dans leurs appartements mais on suit leur évolution après coup.
En ce qui concerne Patricia Field et ce qu'elle va nous faire porter cet été, c'est assez logique, le clochard upper east side est arrivé, un jean déchiré oui, mais bourré de paillettes, une robe imprimé oriental oui, mais ultra longue et ultra glamour, des pics punk oui, mais brodées de Swarowski. Et pour Carrie un diamant noir car elle n'est comme aucune autre, une phrase qui aimerait détrôner le : "je t'aime telle que tu es" de Marc Darcy envers Bridget Jones, mais non, loupé, surtout qu'avant Big, c'est Aidan qui le dit... suis-je le seul à penser que Carrie et Big, c'est une non situation?
Bref la seule conclusion de tout c'est ma phrase phare du film: Avez vous quelque chose à déclarer ( à l douane)? "Oui, je suis une épave."
Oh oui, après je suis allé montrer mon slip aux Buvez Madison, soirée sympa, malgré un intrus invasif. Mais bon, bien rentré avec un sourire à l'idée de Samantha qui sans ses hormones sous la chaleur orientale hurle en plein souk d'abou d'abi: "Oui, j'ai des capotes et je baise!"

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire